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Vendredi 3 juillet 2009

Ces dix dernières années, une série de projets hôteliers pharaoniques ont été lancés, dans une course à celui qui parviendrait à créer LE plus beau palace du monde (suivez mon regard : l’hôtel Burj-Al-Arab à Dubaï, avec ses 7 étoiles au compteur, déjà supplanté par le Madinat Jumeirah resort).
Mais cette course semble bien futile à présent que la tendance est plutôt au minimalisme qu’à l’extravagance, et le premier hôtel zéro étoile du monde est là pour nous le rappeler.


e “Null Stern Hotel” - Hôtel zéro étoiles- a ouvert au début du mois de juin à Teufen, en Suisse. Il s’empare du concept de la frugalité et le multiplie par un million, ou plutôt, il détourne le concept du luxe et le multiplie par zéro. Pour gagner cette terrible distinction zéro étoile, il doit être épouvantablement inconfortable pensez-vous… Eh bien, il l’est !

Situé dans un bunker, l’hôtel zéro étoile ne dispose d’ aucun service, n’offre ni extras ni confort. Il comporte trois grandes pièces sans fenêtres dont deux chambres qui peuvent contenir jusqu’à 7 personnes chacune et une salle de bain avec des lavabos alignés et une douche. Il n’y a pas de chauffage, mais des bouillottes sont à disposition. Des savates sont tout de même offertes pour marcher sur le sol glacé.

Les aventureux qui ont réservé une nuit dans cet hôtel semblent le considérer plutôt comme une expérience plutôt qu’un veritable lieu de séjour. Mais c’est aussi une expérience de vie en communauté, car il est impossible de faire attraction des autres hôtes de l’hôtel. Il y a un tirage au sort pour savoir lequel des hôtes bénéficiera d’une douche chaude chaque matin (il n’y a assez d’eau chaude que pour une seule douche), et les lits sont attribués en faisant tourner les rayons d’une vieille roue de vélo. L’heure du coucher est décidée par le temps moyen de sommeil dont les hôtes disent avoir besoin, auquel on soustrait l’heure obligatoire du réveil de 7 :00.

Mais pourquoi donc quelqu’un voudrait-il passer une nuit dans cet hôtel ? Par goût du jeu peut-être, ou pour vivre une expérience extrême ? Reconaissons-le, l’austérité exagérée de cet hôtel ressemble plus à un happening artistique qu’un projet hôtelier sérieux.

Pourtant, et c’est inattendu, les créateurs de l’hôtel 0 étoile, les frères Riskin (des artistes) projettent d’étendre ce concept à d’autres bunkers dans le monde, et le consultant hôtelier Daniel Charbonnier, qui a travaillé avec Larry Flint et le Four Seasons s’est montré intéressé par leur projet…

L’approche minimale de ce concept résonne comme un commentaire sur l’état de notre monde . Si l’on peut survivre dans de telles conditions, alors nous n’avons pas besoin de services superficiels comme une déco sympa, des attractions et du confort. Au final, cet hôtel est vraiment très bon marché . Pour 7 €, vous avez un abri, un lit ….Et c’est a peu près tout, mais c’est quand même pas mal ! Il n’y a plus de doute, la tendance est à 0 étoile, pas 7 !

- En savoir plus et réserver : le site de l'hôtel "Null Stern Hotel"

 

Par abouba
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Jeudi 2 juillet 2009

BOBIGNY, 2 juil 2009   La star franco-algérienne du raï Cheb Mami comparait jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny, en banlieue parisienne, pour tentative d'avortement forcé sur son ex-compagne.

Mohamed Khelifati à l'état civil, Cheb Mami, 42 ans, s'était enfui en Algérie en 2007 mais est revenu lundi en France où il a été incarcéré avant son procès et encourt dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.

Le procès, qui devrait durer une journée, pourrait se tenir à huis clos, la partie civile se réservant la possibilité de présenter une demande dans ce sens "jusqu'à la toute dernière minute". Le jugement peut être rendu immédiatement ou mis en délibéré.

Il est notamment reproché à l'interprète de "duSudauNord" des "violences" avec des circonstances aggravantes sur la victime, une photographe de presse de 43 ans, avec laquelle il entretenait une liaison. A l'été 2005, Camille -le prénom a été changé à la demande de la victime- affirme avoir été amenée de force dans une villa à Alger après qu'elle eut annoncé sa grossesse au chanteur. Elle dit y avoir été droguée et séquestrée, affirmant que deux femmes et un homme ont tenté de lui faire un curetage. En vain. Elle a finalement donné naissance à une fillette aujourd'hui âgée de trois ans. De retour en France, Camille a porté plainte.

Selon des propos de Cheb Mami enregistrés par la victime en novembre 2005, celui-ci était présent lors du curetage.

S'il dit "regretter son attitude", le "Prince" du raï estime être victime d'une machination de son ex-impresario: "La plus grosse erreur de ma vie, c'est d'avoir suivi le mauvais conseil de mon manager juif", argue-t-il.

Son ex-manageur Maurice Levy, sous contrôle judiciaire, doit aussi comparaître le même jour, pour des motifs identiques, ainsi que son homme de confiance Hicham Lazaar et Abdelkader Lallali, soupçonné d'être son homme de main. Mais, d'après des sources judiciaires, MM. Lazaar et Lallali, contre lequel a été lancé un mandat, ne seront pas présents.

"Ma cliente voudrait qu'on reconnaisse enfin la barbarie qu'elle a vécue. Que ses bourreaux reconnaissent leurs responsabilités. Que Cheb Mami dise qui a fait quoi? Qui a décidé quoi? Qu'il arrête de faire porter le chapeau à son ex-manager", explique Me Marie Dosé, le conseil de Camille.

Depuis le début de cette affaire, Cheb Mami, le premier chanteur de raï à avoir rempli seul sur scène la salle de Bercy à Paris, a déserté la scène musicale.

 

 

 

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Mardi 16 septembre 2008

Négociations de paix au Mali
El Kadhafi veut jouer au « médiateur »

Le gouvernement Malien a annoncé, hier, qu’il a effectué un échange de détenus avec les rebelles Touaregs dans une étape où la médiation est assurée par la Libye pour ouvrir la voie aux négociations de paix et pour en finir avec la rébellion.
Il a été indiqué, dans un communiqué, que les rebelles Touaregs ont libéré le Mardi 44 soldats progouvernementaux détenus dans la région de Kidal, au Nord-Est du pays, le gouvernement Malien a libéré des combattants Touaregs.
En l’espace de 24 heures, le Gouvernement Malien et l’opposition Touareg avaient mis fin à un dossier, douteux, étant sujet de dures négociations à Alger sous la main du facilitateur Algérien, la surprise dans cette question est l’entrée de la Libye en lice, selon l’Alliance Démocratique pour le Changement au Nord du Mali, sous le commandement de Ibrahim Agg Bahanga, que le dossier de la Rébellion « a été remis au chef Mouammar El Kadhafi depuis un mois ».
L’Agence France Presse a rapporté d’un grand responsable Malien, que le groupe qui a été relâché « sont les derniers otages » qui étaient en possession de Fayçal Zaim Ibrahim Agg Bahanga.
L’entrée en lice d’El Kadhafi dans le dossier de la crise Touareg, sous entend que la Libye « n’est pas concernée » par le rôle joué par la diplomatie Algérienne, ce qui peut influer négativement sur tout ce qui a été négocié en Algérie cet été. La question qui se pose est de savoir si l’Algérie va continuer à jouer le rôle de facilitateur puisque un autre round de négociations est prévu entre la mi et la fin du mois en cours.

 

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Mardi 16 septembre 2008

  Au fur et à mesure que s’écoule le second mandat du président Amadou Toumani Touré, la situation politique au Mali est en pleine mutation. Cela coïncide avec une situation socio-économique difficile qui caractérise tous les pays. Le Mali n’est pas en reste, dans la mesure où on s’apprête à participer aux états généraux sur la corruption et foras de septembre au mois de décembre 2008.

Le week-end dernier, l’ancien Premier ministre Abdoulaye Sékou Sow de l’ère  Alpha Oumar Konaré a organisé une conférence de presse, au cours de laquelle il a fait plusieurs révélations troublantes, concernant la gestion des affaires publiques et surtout les instructions données à lui par le premier président démocratiquement élu du Mali, SEM Alpha Oumar Konaré. C’était à l’occasion de la publication de son livre sur la démocratie malienne.

Pour Abdoulaye Sékou Sow, il est nécessaire de procéder à la refondation de la démocratie malienne. Ce qui explique que le processus démocratique malien comporte plusieurs lacunes et insuffisances que certains, à l’instar de cet ancien Premier ministre considèrent comme structurelles.

Si cette remarque est pertinente et bénéficie de l’adhésion quasi unanime de la population, classe politique et société civile confondue, il n’en demeure pas moins que certaines déclarations de Abdoulaye Sékou Sow, également ancien ministre de la Défense du président Alpha  Oumar Konaré,  suscitent des interrogations et inquiétudes.

Il s’agit notamment de celle, selon laquelle l’ancien président Alpha aurait demandé à ce que son ancien ministre de la Défense , fasse sortir l’armée pour écraser les élèves. Selon notre confrère de l’Indépendant, qui a publié le vendredi 5 septembre 2008 un large extrait d’une partie du livre présenté à la presse, « …en première lieu, le Premier ministre Younoussi Touré, informé que le pays serait mis à feu et à sang, le lundi 5 avril 1993, a convoqué une réunion de quatre ministres d’Etat pour examiner la situation, une sorte de cellule de crise qui n’en était pas une réalité car elle s’est réunie seulement le vendredi 2 avril dans la nuit. Tandis que le ministre d’Etat ; chargé de la sécurité intérieure, le Professeur Mamadou Lamine Traoré avait programmé un voyage à l’étranger pour le 4 avril 1993. Aucune décision importante n’est sortie sauf que le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la sécurité intérieure, premier vice-président du parti majoritaire et chef du clan PMRD, devait mobiliser les forces de maintien d’ordre dont il assurait la gestion, à savoir la police et la gendarmerie. Mais devant cette situation incompréhensible, à savoir le départ en mission pour une question de négociation frontalière, la veille des évènements du ministre de la sécurité intérieure,  premier vice-président de l’ADEMA PASJ, le ministre de la Défense Me Abdoulaye Sékou SOW) intrigué, posa la question suivante à son collègue de la sécurité intérieure : « Monsieur Ministre, vous êtes le premier responsable de la sécurité intérieure du pays, comment pouvez-vous partir en mission en Guinée la veille des troubles en sachant que le pays sera mis à feu et à sang. N’est-ce pas une manière de transférer les responsabilités à votre collègue de la défense qui assure votre intérim ? »

En d’autres termes, s’agit-il d’une fuite avant la tempête, après avoir semé le vent ? Comme seule réponse, ledit ministre déclara qu’il était trop tard  pour reporter sa mission parce que les autorités guinéennes avaient pris toutes les dispositions pour son accueil (une réponse plus que dérisoire).Le ministre chargé de la Défense nationale déclara en prendre acte. Il faut ajouter que le ministre chargé de la sécurité ne rentra à Bamako qu’après la démission du  gouvernement .En second lieu, le 5 avril 1993, premier jour des « casses » le président de la République et le président de l’Assemblée nationale demandèrent au ministre de la Défense nationale d’engager l’armée pour écraser les manifestants alors même que la gendarmerie et la police, forces normales de maintien de l’ordre étaient à pied d’œuvre pour rétablir l’ordre.

Le ministre évita d’obtempérer, provoqua ainsi les réactions les plus vives des responsables du parti, du président de l’Assemblée nationale et du président de la République. Celui-ci finit par informer le ministre de sa décision de réquisitionner l’armée pour la répression des troubles. Le ministre répondit qu’il attendait cet « ordre écrit » de la présidence, c’est-à-dire la réquisition, mais qu’il en tirerait les conséquences. En fait, cette réquisition présidentielle n’est jamais venue, mais devant cette divergence fondamentale entre le président et le ministre de la Défense sur l’emploi de l’armée, mais surtout devant l’oubli rapide de l’assassinat des martyrs de la démocratie par les forces armées du général Moussa Traoré, le ministre décida de présenter sa démission au premier ministre à qui il demanda, le 8 avril 1993, dan la nuit un rendez-vous pour le lendemain. Il faut dire du reste que, selon les informations, l’entourage du président exigeait le départ du ministre de la Défense en oubliant que le chef de l’Etat, avait soigneusement évité d’envoyer la réquisition des forces armées, c’est-à-dire, finalement un ordre écrit pour l’emploi de l’armé dans le maintien d’ordre ».

La déclaration a surpris beaucoup d’observateurs de la scène politique et de la société civile pour plusieurs raisons. D’abord, les gens s’interrogent depuis, sur l’opportunité même de cette révélation surtout de la part d’une personnalité ayant assuré de hautes fonctions de l’Etat. Aussi, certains ont du mal à croire que, quelques années après les folles journées de janvier à Mars 1991, le premier Président démocratiquement élu, puisse faire une telle proposition à son ministre de la Défense , qui n’a pourtant pas hésité à accepter, après cet orage, le poste de Premier ministre  qu’occupait depuis quelques temps Younoussi Touré.

On pourrait peut-être ne pas se poser des questions sur la véracité d’une telle déclaration parmi tant d’autres. Mais on a du mal à saisir l’opportunité de la déclaration qui prend la forme d’une révélation trop tardive, d’une cabale bien montée pour salir ce président plus encaisseur, adepte de « la parole est d’or, le silence est d’argent ». C’est ce qui amène beaucoup de gens à penser que Abdoulaye Sékou Sow a quelques idées derrière la tête, en choisissant de sortir de sa réserve, seulement maintenant.

Décidément la situation politique au Mali étant riche en rebondissements, il va de soi qu’en fin de compte, les uns et les autres seront mieux fixés sur les tenants et les aboutissants des faits et gestes d’hier à aujourd’hui, de ceux qui ont eu l’honneur, le devoir et la chance d’assurer les hautes fonctions de l’Etat. Que veut réellement l’ancien PM de Alpha Oumar Konaré ? L’avenir nous le dira.

Tiémoko TRAORE

 

 

Par abouba
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Mardi 16 septembre 2008
2008, un cru exceptionnel de records en athlétisme 15.09.2008 Avec 12 records du monde battus dans les disciplines olympiques, 2008 est déjà un cru exceptionnel en termes de performance pour l'athlétisme, alors que la saison touche à sa fin après la finale mondiale, samedi et dimanche à Stuttgart (sud-ouest). Usain Bolt franchit décontracté la ligne d'arrivée de la finale du 100m des JO de Pékin, le 16 août 2008 © Fabrice Coffrini Avec 12 records du monde battus dans les disciplines olympiques, 2008 est déjà un cru exceptionnel en termes de performance pour l'athlétisme, alors que la saison touche à sa fin après la finale mondiale, samedi et dimanche à Stuttgart (sud-ouest). Il faut remonter à 1999 pour voir autant de records battus en une année, sachant que sur les 12 établis cette année-là, quatre l'avaient été au marteau et deux à la perche, disciplines qui venaient d'apparaître au programme féminin. Cette année, le total a encore une petite chance d'être amélioré. Asafa Powell, auteur de six chronos sous les 9 sec 90 depuis les jeux Olympiques, court un dernier 100 m mercredi à Szczecin en Pologne, Yelena Isinbayeva a des engagements en Asie et Haïle Gebreselassie veut améliorer son record du monde du marathon à Berlin le 28 septembre. . Merci Bolt et Isinbayeva. Le nouveau roi du sprint Usain Bolt et la tsarine de la perche Yelena Isinbayeva sont les principaux responsables et bénéficiaires (à 50.000 dollars de bonus par record) de cette profusion de performances. Le Jamaïcain a battu trois records du monde en individuel (9.72 puis 9.69 sur 100 m; 19.30 sur 200 m) et un quatrième avec le relais 4x100 m (37.10). La Russe a amélioré à trois reprises son record du monde en plein air (5,03 m, 5,04 et 5,05) qui restait figé à 5,01 m depuis août 2005. Les cinq autres records du monde battus cette année l'ont été par le Russe Denis Nizhnegorodov (3h34:14 sur 50 km marche), l'Ethiopienne Tirunesh Dibaba (14:11.15 sur 5000 m), le Cubain Dayron Robles (12.87 sur 110 m haies), la Russe Gulnara Galkina-Samitova (8:58.81 sur 3000 m steeple) et la Tchèque Barbora Spotakova (72,28 m au javelot). . Vent de folie sur le 100 m. Les messieurs ont accumulé le plus grand nombre de chronos sous les 10 sec de l'histoire (51), dans le sillage de Bolt et Powell, descendus respectivement 10 et 14 fois sous cette barrière en voie de banalisation. Chez les femmes aussi, le niveau est exceptionnel, avec 34 chronos sous les 11 sec. Il faut remonter à 1998, année du record d'Europe de Christine Arron (10.73) et en pleine domination de la reine déchue Marion Jones, pour retrouver une plus grande densité dans la discipline (43 chronos sous les 11 sec). Les progressions de certaines interpellent, à l'image de la championne olympique jamaïcaine Shelly-Ann Fraser qui a gagné une demi-seconde en un an (de 11.31 à 10.78). L'ancien roi du sprint Carl Lewis s'interroge ouvertement sur les performances des Jamaïcains, après leur Grand Chelem en sprint court (100 m, 200 m) aux Jeux de Pékin. Il pointe notamment le manque de contrôle inopinés dans l'île. Les Jamaïcains parlent de jalousie de la part de l'Américain. Un seul sprinteur de second plan a été contrôlé positif cette année sur leur île. . Robles, l'horloger cubain. Dayron Robles n'a pas usurpé son titre de champion olympique du 110 m haies, descendant à sept reprises cette année sous les 13 sec. Là aussi, c'est du jamais vu. . Jelimo décoiffe le 800 m. Inconnue au printemps, la jeune Kényane Pamela Jelimo a réussi une saison stupéfiante, courant à 8 reprises sous les 1 min 56, ce qu'aucune autre femme n'avait fait avant elle. Avec une performance de pointe en 1 min 54 sec 01, elle est en mesure d'améliorer rapidement le plus vieux record du monde féminin, l'un des plus controversés aussi, établi en 1983 par la musculeuse Tchécoslovaque Jarmila Kratochvilova (1:53.28). © AFP
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Mardi 16 septembre 2008

USA: des internautes crédules piégés par la promesse d'une vidéo X avec Obama

12.09.2008 Des cyber-escrocs profitent de la fascination exercée par Barack Obama pour envoyer des courriels piégés, qui promettent une vidéo pornographique mettant en scène le candidat à la présidentielle américaine, a affirmé jeudi une société de sécurité informatique.

 

Barack Obama le 10 septembre 2008 à Washington ©  Saul Loeb

Les internautes suffisamment crédules pour cliquer sur le lien proposé se retrouvent certes face à une vidéo X, mais sans leur candidat préféré, pendant qu'un logiciel malveillant s'installe secrètement dans leur ordinateur, explique la société Sophos.

"Ce courriel a été envoyé tous azimuts sur l'internet, proclamant que le sénateur américain Barack Obama s'était trouvé dans une vidéo pornographique pendant qu'il était en Ukraine et que tout ce que vous avez à faire c'est de cliquer sur le lien pour voir la vidéo", explique un consultant de Sophos, Graham Cluley, dans une vidéo diffusée par le site internet de la firme.

"Si vous cliquez sur ce lien (...) un logiciel espion est aussitôt installé sur votre ordinateur et vole vos mots de passe, vos informations bancaires et les envoie à des criminels de l'internet", explique-t-il.

Les créateurs de logiciels malveillants saisissent toutes les occasions de duper les internautes et les inciter à ouvrir des documents ou à exécuter des commandes qui leur permettent d'insérer furtivement des programmes qui s'immiscent dans leurs ordinateurs.

Cette tactique est qualifiée "d'ingénierie sociale" car elle cherche à piéger les ordinateurs plutôt qu'à contourner les logiciels de sécurité ou les systèmes de protection.

Les meilleures ruses promettent souvent des images de célébrités ou de catastrophes majeures.

"La prochaine fois que vous recevez un courrier non sollicité, ne cliquez pas aveuglément dessus", avertit M. Cluley, "vous pourriez vous mettre en danger".

© AFP

 

 

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Jeudi 28 août 2008

 

Basket-ball, coupe du Mali : C III-Djoliba, la tête d'affiche des demi-finales

 

 

Tous les favoris se sont qualifiés. Sauf le Stade dames qui a été éliminé par l'USFAS

Commune III-Djoliba, AS Police -USFAS (en dames), Stade-Djoliba et CAT-Réal (en messieurs), telles sont les affiches des demi-finales de la coupe du Mali qui se joueront dimanche au Pavillon des sports du stade Modibo Keïta. Les dames du Djoliba se sont qualifiées sans mouiller le maillot, leurs adversaires tombouctiennes ayant déclaré forfait. La formation de la cité des 333 Saints n'a pas effectué le déplacement. Pourtant, la veille de la compétition, indique un membre de la Fédération malienne de basket-ball, Alpha Bagayoko dit Jackson, Al Farouk avait belle et bien confirmé sa venue.

La Commune III elle s'est imposée devant le CAT 53-37, tandis que l'AS Police l'a emporté de justesse devant le Réal battu 43-41. La rencontre la plus disputée a été celle qui a opposé l'USFAS et le Stade malien. Éliminées du Top 8, les Blanches n'avaient plus que la coupe du Mali pour sauver leur saison. Mené 20-11 au quart temps initial puis 35-25 à la mi temps, le Stade jette toute sa force dans la bataille et réduit l'écart 41-45. Mais un panier à 3 points réussi par Djénaba Damba permit à l'USFAS de boucler le 3è quart temps à 48-41. On pensait alors que tout se décidera au 4è quart temps pour le Stade, mais ce sont les filles du manager El Hadji Dicko qui s'illustreront avec le quatuor Djénaba Damba, Fatoumata Sanfo, Racky Sy et Goundo Traoré. Les militaires terminent la partie en beauté et s'imposent par 20 points d'écart (71-51) sous les regards de leur capitaine Aminata Sininta revenue des J.O. de Pékin.

Chez les messieurs le Stade s'est imposé devant Al Farouk de Tombouctou sans jouer, tandis que le Djoliba a écarté l'USFAS battue 70-60. De son côté, le CAT a obtenu son billet pour le dernier carré dans les prolongations face à l’AS Police dominée 76 - 74. Au terme du temps réglementaire les deux équipes étaient à égalité 65-65. Pas de problème en revanche pour le Réal qui n'a pas eu besoin de forcer son talent pour venir à bout de la Commune I 73-55. On se rappelle que ces deux équipes s'étaient affrontées en finale de la précédente édition et que les Scorpions l'avaient emporté 61-38.

C'est dire que la revanche tant attendue du côté de la Commune I n'a pas eu lieu.

Les résultats
Samedi 23 août au Pavillon des sports
14h : Djoliba-USFAS : 70-60 (messieurs)
16h : Djoliba bat Farouk par forfait (dames)
18h : Com III-CAT : 53-37 (dames)
20h : Stade bat Farouk par forfait (messieurs)
Dimanche 24 août au Pavillon des sports
14h : Police-CAT : 74-76 ap. p. (messieurs)
16h : Police-Réal : 43-41 (dames)
18h : USFAS-stade : 71-51 (dames)
20h : Réal-Com I : 73-55 (messieurs)
Le programme des demi-finales
Dimanche 31 août au Pavillon des sports
En dames
Commune III-Djoliba
AS Police-USFAS
En messieurs
Stade-Djoliba
CAT-Réal

 

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Lundi 7 juillet 2008

Forum national sur l'éducation
E
changes fructueux du ministre Touré avec les responsables de la commission d’organisation

dans le cadre de l'organisation du forum national sur l'éducation, le ministre des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Amadou Touré a reçu le 1er juillet 2008, dans la salle de conférence de son département les membres de la commission préparatoire du forum. Pour l’occasion, le président de cette commission le Pr Salikou Sanogo était accompagné de Idrissa Bah, Modibo Haïdara et de Ousmane Saïd Cissé.

Le ministre Amadou Touré pour sa part, était entouré des membres de son cabinet, ses conseillers et directeurs nationaux. Cette visite de la commission avait pour objectif essentiel d’échanger sur les préparatifs de ce forum national sur l'éducation, qui est prévu en août prochain. Dans son innervation, le ministre a affirmé l’entière disponibilité de son département à accompagner les organisateurs du forum, pour que sa tenue soit une réussite. Parce que selon lui, cette rencontre proposée par le Premier ministre, Modibo Sidibé, est plus qu'un défi qu'il faut réussir à tout prix. Il a indiqué que ce forum se tiendra à un moment où, l'école malienne a perdu ses jalons. Donc, il vient à point nommé, surtout pour qui connaît la portée de l'éducation dans le développement d'un pays comme Mali où le nombre d'analphabètes reste encore plus élevé.

En prenant la parole, le président de la commission d’organisation le Pr Salikou Sanogo, a déclaré que le problème de l'éducation est au cœur de tous les débats, et qu’il fera tout son possible pour que la tâche qui lui a été confiée puisse répondre aux aspirations et attentes de tous les maliens. Avant de demander conseil et appui auprès du ministre Touré. D’autre part, au cours de ces échanges, les deux parties ont convenu d'organiser un atelier avec tous les membres du cabinet du département ainsi que les services centraux de l'éducation, les chefs de divisions et les membres de la commission préparatoire. Cet atelier se tiendra la semaine prochaine et aura pour but, de mettre tous les participants de cet atelier au même niveau d'information. Il permettra aussi de définir les missions et surtout d'utiliser rationnellement le temps pour une meilleure compréhension des problèmes de l’école malienne. Avant de terminer, le président de la commission d’organisation a salué le ministre pour tous ses efforts en faveur de l'école depuis sa nomination.

« Nous pouvons espérer que ce forum ne sera pas un de plus, mais une porte de sortie définitive pour notre éducation » a-t-il ajouté. C'est pourquoi, chaque couche sociale, quelle que soit sa position doit participer à ce forum sans exception. Car, les débats seront ouverts et sans tabou. En effet, il s'agit pour chaque acteur ou animateur de l'école de faire des propositions de sortie de crise dans l'intérêt de tous. Faut-il rappeler que depuis la déclaration faite par le Premier ministre, Modibo Sidibé, le 17 mars 2008 sur l'organisation de ce forum national sur l'éducation, les initiatives n'ont jamais fait défaut. Que ce soit du côté des deux ministères en charge de l'éducation, du rectorat de l'Université de Bamako, de la société civile, des organisations des femmes, du conseil national de la jeunesse, des regroupements des partis politiques que des autres partenaires de l'école. Chacun s'y met pour apporter sa petite pierre.

 

 

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Lundi 7 juillet 2008

Salikou Sanogo président de la commission d’organisation du forum sur l’éducation « Ce forum doit aboutir à des solutions pérennes aux problèmes de l'école malienne ».

S’enquérir de l’état d’avancement de l’organisation et visite des locaux, tel était l’objectif de la visite du Premier ministre Modibo Sidibé, effectuée le vendredi 04 juillet 2008, dans les locaux de la commission d’organisation de ce forum sur l’éducation. C’était en présence du président de ladite commission le Pr Salikou Sanogo, du ministre de l’éducation de base et celui des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Amadou Touré et de nombreuses personnalités. Après la visite, nous avons posé trois questions au président de la commission d’organisation le Pr Salikou Sanogo.

Que faut-il faire pour que ce forum ne soit pas un de plus ?

C’est l’un des objectifs de la visite du PM. La commission est entrain d’associer l’ensemble des cadres du Mali, afin d’aboutir à un consensus pour que l’école malienne sorte de l’ornière. Et pour cela, le Premier ministre a exigé que ce forum soit ouvert à tout le monde, et que la parole aussi soit donnée à la société civile, aux ministres, aux jeunes etc. Il s’agit de faire du Mali un pays émergent.

Quelle est votre méthodologie de travail ?

Sur la base de la lettre de mission qui m’a été confiée par le PM, nous avons élaboré une stratégie de trois étapes. La première qui est celle des écoutes et des ateliers thématiques, sera organisée par les différents ministères qui ont en charge l’éducation que sont le ministère de l’éducation de base et son homologue des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique. Cet atelier aura pour but de mettre tous les participants au même niveau d'information. Il permettra aussi de définir les missions et surtout d'utiliser rationnellement le temps pour une meilleure compréhension des problèmes. La deuxième est celle des concertations régionales, c'est-à-dire aller à la rencontre de l’administration, des élus, des conseils des cercles, des maires, des parents d’élèves etc. La troisième et la dernière étape est celle de la synthèse de tout ce qui va être dit et fait au niveau de la première et de la deuxième étape. Et là aussi, la parole sera donnée à tout le monde, des propositions par contact direct ou par le net seront également faites par nos concitoyens via un site qui sera créé pour la cause.

Quelles sont les composantes de la commission d’organisation ?

La commission d’organisation est composée de 16 membres, issus du ministère des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, des départements en charge de l’éducation de base, de l’emploi, de la promotion de la femme ainsi que la société civile. Des sous commission sont également créées. Ce forum doit aboutir à des solutions pérennes aux problèmes de l'école malienne, tel est le souhait de tous les maliens, en particulier, les enfants qui sont l’avenir de demain. L'école malienne doit revenir à l'école, c'est un défi lancé par tous les fils de ce pays.

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Vendredi 23 mai 2008

Football: Le retour de Kanouté se prépare à Bamako

 Une grandiose fête en perspective ! - C’est n’est plus un secret pour les Maliens que notre Frédérik Oumar Kanouté nationale, fait parti désormais du lot des ballons d’or Africains.

D’ores et déjà, l’association des supporteurs indépendants des aigles du Mali (Asiam), par la voix de son président Cheickna Demba  invite non seulement ses membres mais aussi tous les Maliens à sortir massivement le samedi prochain. « En dehors des cars, les gens peuvent venir à moto, à dos d’âne, de Cheval ou de Chameau ». C’est dans la logique de réserver un accueil chaleureux à l’attaquant de Fc Séville qui fait aujourd’hui la fierté de tous les Maliens. Selon le président de l’Asiam l’avion doit atterrir à Bamako Sénou à 20h précise. Kanouté sera certainement accompagné de plusieurs joueurs de l’équipe nationale. Pour la bonne cause, le ministère mettra à la disposition des associations une dizaine de cars pour transporter tous ceux qui veulent aller à l’aéroport.
Le programme se compose comme suite :
Le rassemblement est prévu à 17h au siège de l’Asiam.
Après l’atterrissage de l’avion sur la route du centre ville, il est prévu un arrêt à la tour de l’Afrique où un premier show sera animé par une dizaine d’artistes. Comme artiste invité nous avons entre autre : Djénéba Seck, Dabara, Adja Soumano, Farafina Lolo, Mangala Camara, Askia Modibo, etc.
L’animation continuera jusqu’à 1h du matin.
Le lendemain dimanche, il y aura un point de presse sur le ballon d’or au centre international de conférence avec le doyen Mamadou Coulibaly de l’Essor qui, malgré qu’il soit à la retraite est toujours aux côtés des fans du ballon rond.
Il y aura également le comité olympique au présidium; Kaloga le chargé à la communication de la fémafoot sera sans doute le modérateur.
Enfin pour clore la fête, un concert géant sera donné par le franco malien Mogobé au stade Omnisport Modibo Keita, c’est toujours le dimanche à partir de 20h.
Signalons que le ministère va également mettre 500 tickets à la disposition des associations des supporters afin d’inonder le stade, pour que la fête soit très belle. A l’occasion il est demandé aux supporters de se vêtir aux couleurs du Mali, martèle le président de l’Asiam. Parce que tout simplement, Mogobé préfère le vert jaune rouge de son Maliba à n’importe quelles autres couleurs.

 

 

Par abouba - Publié dans : articles
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